Une petite histoire de mon cru.

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Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 17:46

Dortuale:



Avant de lire cette histoire vous devez savoir deux trois
petites choses !



Avant de lire cette histoire vous devez savoir deux trois petites choses !
L’histoire se passe à Dortuale, capitale de l’empire Doltien. Dortuale est divisée en trois quartiers. Le quartier pauvre, le riche, et le Palais. Un Dôme de verre immense recouvre le quartier noble (riche) et le Palais, séparant ceux-ci du quartier pauvre. En bas du Dôme est assurée en permanence une garde serrée empêchant toute personne d’aller du quartier pauvre au quartier riche, et vice versa .
L’empire Doltien est dirigé par un gouvernement totalitaire.













Chapitre 1 :

Je venait de finir son "boulot". Je grimpai quatre à quatre les marches usées de l'immeuble miteux dans lequel j’habitais, m'arrêta à l'étage numéroté 11, et avec un soupir je passai la main dans ma poche de jean trop serré, peinai quelques secondes et enfin, avec un sourire victorieux, sortit mon pass magnétique. Je le passai devant la porte de l'appartement et un déclic retentit. J’entrais dans la pièce et jetai mon sac dans un coin sombre du vestibule.
L'appartement était dans un état misérable: la peinture sur les murs s'écaillait, la moisissure prenait peu à peu contrôle du plafond, et on n'aurait pu dire quelle était la couleur du carrelage, tellement la couche de crasse était épaisse.. Au milieu du salon trônaient seuls un fauteuil rapiécé, une télévision usagée, et une table basse bancale. Dans la cuisine s'entassait tant bien que mal une machine à laver, un four micro onde, un vieux réfrigérateur, un évier sale, et une armoire dans laquelle était entreposés toutes sortes d’objets. La dernière pièce du minuscule appartement était ma chambre. Dans celle ci il n'y avait qu'un meuble, le lit, et des vêtements, posés à même le sol.
Je m’affalais dans mon fauteuil, dans le salon. J’était un garçon, brun, grand et maigre, et j’avais le teint blafard et les yeux rouges de ceux qui manquent de sommeil..
Avec un soupir de soulagement je me calais dans mon fauteuil, allumais la télévision sur la chaîne des informations, dont je coupais le son. D'un geste automatique, presque mécanique, je levais paresseusement le bras, tâtonnait une poignée de secondes sur la table basse avant de m'emparer de mon lecteur multimédia. Je plaçais les écouteurs dans mes oreilles, mettais le son au maximum, et choisit une musique au hasard. L'explosion de son me vrilla les tympans, provoquant une douleur aigüe avant que mon ouïe ne s'adapte à la violence musicale. Le son aux bruits métalliques tantôt aigües tantôt graves m'empêchèrent de penser à quoi que ce soit. C'est comme ça que j'aime la musique moi, quand il n'y a plus que ça qui existe, lorsqu'on a l'impression que le monde autour de soi se fige, lorsqu'on oublie nos soucis du quotidien. Je dirige me yeux vers la télévision avec une moue dédaigneuse. C'est ridicule, je n'ai même plus besoin du son, ils disent et redisent la même chose, nous abrutisse devant leur délayage incessant. Seules les images comptent, et encore, c'est de pire en pire.. Des images atroces de massacres perpétués dans le monde entier éclairent mon salon.. Comme d'habitude. La mort, la misère, la pauvreté, toujours, et encore. Je ne suis même plus choqué par tant de violence, je m'y habitue, comme tout.
J’éteins la télévision et change de musique, celle ci est plus calme. Je me laisse emporter par la mélodie envoutante vers le monde meilleur des rêves..

C'est le matin, il est encore tôt lorsque je me lève. Péniblement. Je me traîne jusque ma cuisine, dans laquelle je fais ma toilette avec l'eau de mon évier, je n'ai pas la chance d'avoir une salle de bain. Une fois relativement présentable, je n'ai plus le temps de me changer, tant pis, je vais garder les mêmes affaires que la veille, de toute façon ça ne change pas grand chose.. Je sors de mon appartement, le verrouille, et descend tranquillement et paresseusement les marches de l'escalier de l'immeuble, de toute façon j'ai le temps.. Arrivé en bas de l'immeuble, je sors du hall, et.. Encore une fois cette sensation étrange me reprend.. Je me sens écrasé, tout petit, ridicule devant tout ces grattes ciels, véritables entités grisâtres qui nous contemplent de haut sans daigner s'intéresser à moi.. L'odeur âcre de la pollution envahi mon nez et me fais tourner la tête.. Je m'assois 5 minutes sur le trottoir pour reprendre mes esprits..
Je marche désormais depuis une dizaine de minutes d'un pas rapides, qui me réchauffe malgré le froid. Enfin j'aperçois mon "employeur" au lieu convenu: une petite ruelle sombre et étroite. Discrète. Comme d'habitude il porte une capuche qui ne laisse voir que sa bouche, le reste de son visage restant caché dans l'ombre. J'ai honte de l'avouer, mais cet homme me fait peur.. Il m'inquiète. Mais je n'ai pas le choix. Si je ne paye pas mon loyer rapidement je vais me faire expulser de mon logement. Alors j'essaie de prendre mon temps le plus agréable et je lui lance:
-Salut Tork !
-Bonjour Dart, répondit le dénommé Tork d'une voie légèrement rocailleuse.
-Alors, je m'occupe de quel secteur aujourd'hui ? Je pète la forme ! J'suis sûr que j'vais exploser mon record de vente et ..
-Non pas aujourd'hui Dart.
-Mais.. Je.. Pourquoi ?
-J’ai un problème, et je suis sûr que tu peux m’aider..
-En quoi ?
-Tu vois cet homme là bas ? Il me gêne vraiment beaucoup. Je n’aime pas les gêneurs. Et tu sais ce que je leur fait moi aux gêneurs ? Non, mais tu es assez malin pour le comprendre. Tue-le.
-Mais hum.. Pourquoi moi ? Je suis sûr que tu as plein de personnes plus qualifiées que moi pour faire ce.. Genre de boulot ! Je ne suis pas un assassin ! Non, je refuse de traîner dans ce genre d'affaires !
-Mais non, mais non.. Nous savons tout les deux que tu as besoin d'argent. Et pour ce travail, je te payerai l'équivalent de deux loyers. Ça vaut le coup non ? Pour un travail d’une difficulté enfantine ! A ta place je sauterais sur l’occasion.. Me déclara t-il avec un sourire de prédateur dévoilant ses dents sales.
Je n'ai rien répondu. Il savait qu'il avait gagné, que j'étais obligé financièrement d'accepter ses exigences.
-Tiens prend ça, tu risques d'en avoir besoin.
Il me tendit une barre de fer, rouillée un peu à l'extrémité. Je la pris, sans même réfléchir. Cette barre de fer allait changer ma vie.
- Quand me payeras-tu ?
-Reviens me voir demain, au même endroit.
Et il s'en alla me laissant digérer ce qu'il venait de me dire et penser à ce en quoi je m'étais engagé.
Comment allais-je faire ?
Je m'étais pourtant promis de ne jamais accepter ce genre de missions ! De ne pas mouiller dans ce genre d'affaires !
-Et merde !






Chapitre 2 :

-Et merde !
Dans quoi m'étais-je encore fourré ? Il me faut cet argent.. Mais je ne me sens pas l'âme d'un tueur.. Mon cerveau tournait à toute allure, et les battements de mon cœur s'étaient accélérés sous le stress. Je me forçais à réfléchir..
Après quelques minutes de réflexion intense je pris ma décision. Je ne tuerais pas pour de l'argent, jamais. Malgré tout, par souci de prudence, je fourrais la barre de métal dans mon sac à dos, j’espérais ne pas avoir à m’en servir, mais avec Tork il vaux mieux prévenir que guérir.
En une dizaine de minutes me voilà de retour chez moi, il faut que je procède rapidement, nul doute que Tork m'a fait surveiller. Pas le temps pour les fantaisies, c'est une question de vie.. ou de mort. Vite, j'entasse vivres et vêtements dans mon sac, accompagnés de mes maigres économies, sait on jamais. Avant de sortir de l'appartement, j'y jette un dernier coup d'œil, il est vieux, sale, et usé, mais c'est le seul endroit que j'ai jamais pu considérer comme mon chez moi..
Une fois dehors je pars prestement, tantôt trottinant, tantôt courant, je prends des transports en communs à tout va, sans même y réfléchir. Fuir. Fuir, c'est la seule chose à laquelle je pense, à laquelle je dois penser. Je ne sais pas où aller, où me réfugier, mais je suis sûr d'une chose: plus je mettrais d'écart entre Tork, ses sbires et moi, mieux ça sera. Tork est quelqu'un de très influant, il à une redoutable bande de malfrats à ses ordres, sur un mot de sa part ils me tueront. Je suis sûr qu’ils ne tarderont pas à fouiller la ville, lorsqu’ils auront constaté mon départ.
Ça faisait un petit peu plus de trois heures que je fuyais, et je commençais même à croire que je les avais semés, qu'ils avaient laissé tomber, ou même qu’ils n’avaient rien remarqué ! Quel stupide optimisme !
Une brusque poussée par l'arrière me jette à terre avec un hoquet de surprise, et avant même que je puisse réagir on me flanque de grands coups de pieds, dans les côtes, dans la tête, dans le bas ventre. Je ne peux même plus réfléchir tant la douleur irradie mon corps entier.. Après une durée qui me paraît interminable, l'un de mes agresseurs me relève et m'emprisonne de ces bras puissants. Je profite de cette accalmie pour regarder autour de moi. Mes agresseurs sont deux, un qui me tiens et un en face de moi qui.. Je ne vois rien venir, mais ma tête part en arrière sous la violence du coup de poing. Je vois trente six chandelles, et je serait bien tombé dans l'inconscience mais ils n'en ont pas terminé avec moi.. Il m'attrape par les cheveux, et me dit:
-On ne dupe pas Tork comme ça, fils de pute !
Et il ponctue son insulte d'un coup de tête qui fait exploser ma lèvre dans une gerbe de sang sous l'impact. C’est le coup de trop. La rage monte en moi, chassant les derniers symptômes présageant l'évanouissement, je suis dopé à l'adrénaline, je rejette violemment la tête en arrière, percutant celle de celui qui m'emprisonne. Avec un affreux juron il lâche prise. J'en profite pour placer toutes mes forces dans un coup de genou qui alla emboutir l'entrejambe de mon autre assaillant, qui tombe à genoux en gémissant sourdement. La colère est présente maintenant, je ne réfléchis même plus, je me jette sur mon sac et en sort l'objet convoité. Dans un fantastique coup droit dans lequel je place une force que je ne me soupçonne pas, ma barre de fer alla percuter l'homme prostré au sol. Il y a un bruit sourd, et dans une gerbe de sang sa tête éclate comme un fruit trop mûr ! J’ai un rictus mi victorieux, mi dégouté, et alors que je ne m’y attends pas l'autre assaillant me saute dessus, armé d'une brique. Sous l'impact je sens une ou deux côtes céder, je me souviendrais toujours de cette douleur, ajoutée aux autres elle était infernale.. Je suis écrasé sous son poids, ce qui met mon corps à la torture vu l'état de mes blessures.. Il a une grimace effrayante, je le vois comme au ralentit lever sa brique au dessus de ma tête comme une promesse de mort.. Puis il y a une détonation sèche et il est prit de spasmes violents, encore un ou deux soubresauts, puis il s'immobilise, les yeux vitreux, la vie l'avait déserté.
Comme à travers un voile je vois un homme d'âge mûr, les cheveux grisonnants, en costume noir, un pistolet encore fumant dans la main courir vers moi et s'agenouiller à mes côtés, faisant fi de son pantalon de grande qualité. Avant de m'évanouir j'ai juste le temps de le sentir me prendre dans ses bras..






Chapitre 3 :

Doucement je m’éveillais, je commençais à reprendre contact avec le monde réel.. Je clignais longuement des paupières pour m’adapter à la lumière ambiante. Je pus enfin voir où je me trouvais. Tout d’abord je ne vis que le plafond, d’une blancheur immaculée, puis je me forçais à redresser la tête légèrement. Les rayons du soleil qui filtraient de luxueux rideaux jouaient avec la poussière en suspension dans l’air. La pièce était richement meublée, et dotée de magnifiques tapisseries. Jamais encore il ne m’avait été donné de me reposer entouré d’un tel confort. Toutefois une voix mit fin à mon analyse :
-Content de voir que tu es réveillé, tu auras pris ton temps, mais te voilà de retour, c’est bien ce qui compte !
Mon interlocuteur était un homme d’âge mûr, je lui aurais donné environ la cinquantaine. Il avait de grands yeux bleus calmes et vifs, et des cheveux courts grisonnants. Il était vêtu avec classe, d’un costume noir coupé à la perfection. Son visage me disait quelque chose. Je le questionnais :
- Pourriez-vous avoir l’amabilité de me dire qui vous êtes, où je suis, et pourquoi j’y suis ?
-Je me nomme Richard, Richard Todd. Et tu es ici chez moi. Quant à ce pourquoi tu es chez moi.. Tu ne te rappelles pas ?
Avec violence le flot de souvenir fit irruption dans mes pensées, balayant tout sur son passage. Après un moment passé à remettre l’ordre dans mes pensées, je lui répondis :
-Si.. euh Mr. Todd. Merci de votre aide. Je vous suis infiniment reconnaissant. Je ne sais que dire.. Je m’appelle Dart.
-Bah ! N’y pense plus. Ce qui est important c’est que tu te sois remis !
-Merci encore. Vous dites que j’ai mis du temps pour reprendre connaissance.. Combien de temps exactement ? Et où suis-je précisément ?
-Comme je l’ai déjà dis tu es chez moi.. Dans le centre ville de Dolturia. Et pour ce qui est de reprendre connaissance, tu as mis un peu plus de deux jours. Tout à fait normal vu l’état dans lequel tu te trouvais.
Je me redressais violemment tout en m’exclamant :
-Comment ! Deux jours ! Dans le centre ville de la capitale ?!
Mauvaise idée. On ne guérit pas de tant te blessures en deux jours. La douleur me broya les entrailles et avec un grognement de douleur je me rejetais en arrière. Le sang battait à toute allure à mes tempes. Je peinais à reprendre mon souffle.
-Fait attention ! Mon meilleur médecin s’occupe de toi mais il n’est pas faiseur de miracles ! Il te soigne comme il peut, alors ne ruine pas tout son travail.
-Un fou. Oui c’est sûrement ça. J’ai affaire à un fou. Mais vous êtes dingue ou quoi ?! Vous devez pertinemment savoir que les quartiers nobles sont réservés à eux seuls ! Je n’ai pas le droit d’y entrer ! Je risque la mort et vous avec !
-Ecoute-moi, Dart, sans moi tu serais mort à l’heure qu’il est. Je te trouve quand même ingrat ! Et oui, je le sais pertinemment, comme tu dis. C’est sois ça, sois je te laissais mourir sur le trottoir. Et tu sais bien que personne n’aurait bronché, ils ont bien trop peur des représailles ! Si tu tiens ta langue personne n’en saura rien. Je t’ai présenté à mes domestiques comme mon neveu. Il ne devrait donc y avoir aucun problème. Je t’ai d’ores et déjà commandé des affaires plus.. enfin.. qui conviennent mieux à ton nouveau rôle. Tu vois, je ne suis pas fou.
-Excusez-moi Mr. Todd, j’ai parlé sans réfléchir. Je n’aurai pas dû douter de vous.
-Ce n’est rien, oublie. Tu étais quand même salement atteint avant d’arriver ici.. Et si tu me racontais ce qui t’es arrivé ?
Ce Richard Todd me plaisait bien. J’ai comme eu l’impression que je pouvais lui faire confiance. Et puis, pourquoi me soigner pour ensuite me tuer ? Je lui racontais.

Après quelques jours, je pus me remettre debout et marcher, bien qu’avec difficulté. Richard m’avait bel et bien présenté comme son neveu, Dart Todd, et je pus ainsi me déplacer dans son immense, mais ô combien luxueuse, demeure sans restriction aucune. Et de même à l’extérieur, mais toujours accompagné. Bizarrement mon malaise lorsque je sortais de chez moi, s’étais estompé dans les beaux quartiers. Selon Richard ce serait parce que le Dôme filtre l’air pollué et l’assainit, parce que toutes les rues sont propre, et aussi surtout parce que toutes les maisons étaient basses.
Je suis rapidement devenu ami avec Richard, et j’ai vite appris à aimer son calme, son efficacité, et sa vivacité d’esprit. Richard était quelqu’un d’étrange, toujours occupé, mais à on ne sait pas quoi. Une fois je l’avais filé, il était allé voir une personne (qu’il semblait connaître), lui avait parlé à l’oreille avant de lui glisser une liasse de billets et de repartir. Etrange. De même régulièrement il recevait des « amis » avec qui il conspirait dans son salon, je n’avais pas le droit d’assister à ces réunions. Dès que moi ou un domestique s’approchait d’eux ils se taisaient et attendait que l’on parte pour reprendre leur conversation. Il avait aussi l’étrange habitude de descendre dans la cave régulièrement pour remonter quelques heures plus tard, je l’ai même surpris en train d’y descendre en pleine nuit ! Autant dire que son attitude était pour le moins intrigante.

Ce ne fut qu’au bout d’un mois, environ, qu’il me dévoila une partie de ses activités. C’était un soir comme les autres, nous bavardions tranquillement à la lueur réconfortante d’un feu de cheminée, lorsqu’il me dit après un long silence :
-Tu sais Dart, mon ami, ce qui est important dans la vie c’est de vivre selon ses choix, se battre pour ce que l’on croit juste, défendre ses opinions, vivre sa vie comme on le veut, et comme on l’entend.
Son ton grave et ses paroles m’interpellèrent aussitôt, et je lui montrais d’un hochement de tête que j’écoutais attentivement.
-Vois tu, autant dans le Dôme, dans les quartiers nobles tout est luxueux, tout est propre, net, transpire la richesse, autant à l’extérieur du Dôme, dans les bas quartiers, tout est sale, pollué, infecté de crasse. Pour y avoir vécu tu sais que la famine règne, appuyée par le crime, la violence, et les tueries incessantes. Jusque là tu es d’accord avec moi n’est-ce pas ?
J’acquiesçais.
-Et tu trouves cela normal ? Non, ne réponds pas, ce n’est pas nécessaire. Ce que je veux dire, ce qui me révolte, c’est que « nobles » s’engraissent en s’empiffrant à longueur de journée, en se vautrant dans des matelas de plumes, tandis que tout près d’eux les gens ne peuvent même pas nourrir leurs pauvres enfants ! Je suis aussi un noble, mais c’est différent, je n’use pas démesurément de mon argent ! Ma demeure, bien que luxueuse ferait presque pitié à un noble de classe moyenne ! Je fournis même de l’argent à des familles entières pour qu’elles puissent subsister, tu le sais, je t’ai vu me suivre, l’homme a qui j’ai donné l’argent est mon contact avec les familles pauvres. Mais tu sais ce qui par-dessus tout m’insupporte ? C’est le gouvernement ! Au lieu d’aider la population en difficulté, comme il devrait normalement le faire, il se réfugie derrière le Dôme intérieur, dans le Palais, place forte inexpugnable, comme si ces pauvres gens avaient la peste ! Crois-moi sur parole Dart, le peuple gronde ! Il ne veut plus de ce gouvernement aux ordres arbitraires ! Et c’est normal ! Il à envie de se rebeller, comprends tu ? De restaurer la justice ! Mais il est désorganisé, il ne pourra rien faire tant qu’il ne le sera pas un minimum.. Se battre dans de telles conditions, c’est signer sa mort. Tu vois, moi j’ai trouvé mon chemin dans la vie. Je veux me battre pour ce que je crois juste. Dart, tu as en face de toi le chef de la Résistance.
J’étais abasourdi.
-J’ai été élu par mes.. camarades, pour plusieurs raisons. J’ai de très nombreuses et influentes relations, de l’argent à profusion, et une autre raison que je ne citerais pas ce soir. Si je te parle de tout cela, Dart, ce n’est évidemment pas par simple camaraderie. Lorsque je t’ai recueilli, il y a de cela un peu plus d’un mois, j’ai sentit ta volonté de vivre, volonté qui devient rare avec le temps. Durant ces quelques semaines passées ici j’ai vu que tu avais repris du poil de la bête, ne voudrais tu pas que tout le monde puisse s’épanouir comme tu l’as fait ? Durant ces quelques semaines passées ici j’ai appris à te connaître..
A la lumière du feu mourant, une leur passionnée dans les yeux, les joues un peu rougies par la chaleur des flammes, Richard me fit sa proposition :
- Es tu prêt à me rejoindre dans ce combat ? Es tu prêt à donner un sens à ta vie ? Es tu prêt à te battre pour la Liberté ?


Dernière édition par Darzen le Mer 27 Jan - 16:39, édité 16 fois

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 17:51

sa tue les yeux de lire ton truc lecriture pale sur fond blanc

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 17:52

Oui petit problème de mise en page, j'ai réglé ça.
Je posterais la suite plus tard.

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par BeniSo-Monk le Dim 17 Jan - 18:35

C'est "sympa" de lire des nouvelles de différents auteurs,Sir J ,Jackn,et aujourd'hui Darz,moi qui adore lire je suis enchanté!
Vivement plus tard pour la suite.
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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 18:41

Moi qui trouve mon style vraiment nul, je suis content que ça te plaise !
Je post la suite d'ici demain je pense ^^

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 18:43

La suite, la suite

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 19:33

J'ai mit la suite, dans le même Spoiler.
Pour la suite, j'en referais un.
Bonne lecture !

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 20:11

Très bon, Darzen, je t'ai écris plus ce que j'en pense dans le MP wink.
J'attends la suite avec impatience...

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Dim 17 Jan - 20:25

Merci beaucoup !
Je travaille sur la suite wink
Je t'ai répondu Smile

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Lun 18 Jan - 16:04

Voilà j'ai ajouté une partie de l'histoire que j'ai finit de taper, je recopierais la suite plus tard.

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Lun 18 Jan - 16:50

De mieux en mieux, Darzen... La suite !

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Lun 18 Jan - 16:57

Merci beaucoup mon ami !
J'ai essayé d'appliquer tes conseils ^^
La suite est déjà rédigée sur papier, mais je ne l'ai pas encore tapée. Peut être demain, ou au pire mercredi ^^.
Ca me fait plaisir de voir que ça plaît ! Very Happy

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par BeniSo-Monk le Lun 18 Jan - 17:10

Bien! l'entrée du nouveau personnage.
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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Lun 18 Jan - 17:15

Un personnage qui va jouer un rôle majeur ! Very Happy

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par {B.S.G-U} Lord DARM le Lun 18 Jan - 17:44

super nouvelle Darzen mais tu fais UNE faute récurente
tu devraiT alors que c'est un s
mais sinon Darzen j'adore ! ^^
une autre raison sur le tableau qui fait de toi mon admin préféré ! ^^

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De retour après Deux ans.
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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Lun 18 Jan - 18:18

Ah bon ? C'est vraiment d'inattention alors parce que je sais que c'est avec un "s", mais je suis sûr de faire beaucoup plus de fautes ^^
Merci beaucoup Darm ^^

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Mer 20 Jan - 16:48

Pffffffffffffiuuuuuuu vous avez de la lecture !
J'ai enlevé les spoilers, ça m'énervais ^^
Lisez la présentation de la ville, en haut, si vous voulez comprendre quelque chose !
Bonne lecture !
Darz.

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par BeniSo-Monk le Sam 23 Jan - 13:21

Bien,bien j'attends avec impatiente la suite,( bonne idée le plan du dome)
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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Sam 23 Jan - 13:36

Merci Monk Very Happy
Y'a pas mal de choses que je vais modifier bientôt dans les textes déjà écrits, désolé, je viens juste de remarquer pas mal de choses qui ne me plaisent pas quand j'ai tout relu d'une traite, c'est à dire certains dialogues, des descriptions, des problèmes de temps, de nombreuses fautes, et le début à la 3e personne que je vais changer.
Donc là je tape pas la suite pour le moment, j'améliore ce qui a déjà été écrit, j'espère que vous comprenez, et que lorsque j'aurais tout changé vous aurez le courage de tout relire pour voir les changement wink
Darz

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Mer 27 Jan - 16:25

Voilà, désolé, j'ai pris mon temps.. Les cours..
Donc y'a rien de "nouveau", mais j'ai corrigé plein de trucs ! Surtout Richard, par rapport à l'idée que j'avais de lui ses anciens discours sonnaient faux, je trouvais.. Désolé de le changer comme ça.. J'ai corrigé beaucoup de fautes, réglé le problème de personne au début du texte, réglé les problèmes de temps, ajout de détails sur les activités de Richard.. etc.
A vous de voir si vous avez le courage de tout relire (ce dont je doute ^^), mais si vous le faites, je pense pouvoir affirmer que pas mal de choses ont changées.
Darz, a votre service.

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par BeniSo-Monk le Jeu 28 Jan - 18:36

J'attend avec impatience la suite,et j'ai tout relu,je te l'ai dis la lecture est pour moi une passion.
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BeniSo-Monk



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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Jeu 28 Jan - 18:43

Oh ! Tu as tout relu ! :O Razz
Tu en penses quoi ? Par rapport à avant.
Moi aussi j'adore lire Smile


Dernière édition par Darzen le Jeu 28 Jan - 19:00, édité 1 fois

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Jeu 28 Jan - 18:46

je trouve cette introduction de l'histoire bien sympathique . j'était pas très chaud pour tout lire mais a la fin du premier chapitre je me susi dit que je devai continuer .


je n'ai pas eu la precedante version donc je ne pourrait pas juger l'évolution en revanche j'attends la suite avec impatience .

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par Invité le Jeu 28 Jan - 19:02

Merci Very Happy
Content que ça t'ai plut et que tu ai eu le courage de toute lire !

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Re: Une petite histoire de mon cru.

Message par BeniSo-Monk le Jeu 28 Jan - 21:20

je n'ai pas eu la precedante version donc je ne pourrait pas juger l'évolution en revanche j'attends la suite avec impatience .

La première version,n'est pas différente de la seconde niveau histoire,mais maintenant,le texte est plus fluide,plus d'effets vidéo (description des sites,des personnages),ont navigue dans les pièces et la ville,bref mieux écrit.
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